30 avril 2008
le grand Claude Nougaro
monsieur Nougaro, j'ai pris cette photo sur l'écran qui proletait l'un de vos concerts, à l'exposition qui vous est consacrée ...
une photo que j'aime , et peu importe quelle soit ratée !
je sais que vous aimez mon audace et me maladresse...
votre ville a toujours ses lumières,
mais la garonne roule moins ses galets...
des doigts qui volent sur les touches d'un piano...

29 avril 2008
merci Schlag pour ce délicieux poème que tu m'as dédié , et que je poste en message ...
Message commenté : couronnes royales...
Pour toi
Quand je t'ai vu la première fois, j'ai su que c'était toi
Bien sur, depuis, avec ton sale caractère je m’en mords les doigts
Rien ne colle entre nous, tu es laide, je suis beau
Tu es bidochone, je suis intello
Notre rencontre fût chaotique, je n'ai guère de souvenir
Nous nous sommes promenés, mais je n'avais aucuns désirs
Nous nous sommes allongés sur un sol moussu
J'ai passé ma main sur ton corps et sur ta tête pour ôter ton fichu
J'ai entrouvert ton corsage, tu me regardais d'un air bovin
Bon sang, j'avais la tête prés du bonnet, ils étaient pleins
La j’ai eu envie de te traire, quel mamelles
Je regardais autour de moi, je cherchais une gamelle
Ta peau laiteuse me fascinait, tes taches de rousseur aussi
Je me mis à les compter, je me suis endormi
Tu ne ressemble pas à une fleur, mais à un bouquet fané
J’ai retenu mon souffle, et me suis mis à te déshabiller
Il m’en a fallu du temps, pour ôter tes vêtements
Le soutif sur une branche je l’ai accroché
Ca nous faisait de l’ombre, mais la branche c’est cassée
Pour le reste n’en parlons pas, n’est il pas petit matelot ?
J’adore le coton des culottes petit bateau
La gaine, fut un scandale, mais j’ai triomphé
Avec mon canif je l’ai découpé
Je regardais ton Corps de vieille femme avec dégout
Une envie de faire du surf sur tes bourrelets
Il me vient une idée tout à coup
Le mieux c’est de t’ignorer
Mais cela ne t’aurais pas gênée
Car tu étais endormie et tu dormais
Mouh ah ah ……….Heureusement que ce ne fut pas comme ça mon cœur, tu n’as pas dormi et ce fut mon bonheur
J’étais crevé, je ne réagissais plus
Rires
Tu sais que je t’aime Mariane
Schlagg
comme des filaments de safran ... pour toi Marc

voiture de rallye

28 avril 2008
couronnes royales...

petite église dans le gers(32)

le bonheur, c'est toujours pour demain... Pierre Perret
Le bonheur c'est toujours pour demain
Hé fillette ne prends pas ma main
Mes doigts ont effeuillés tant de roses
Que de parler d'amour encore je n'ose
Où sont mes amis qui seront fidèles
Et ces pays pleins d'odeurs de cannelle
Et toi mon bel amour ma tristesse nouvelle
As-tu un cœur de fer sous ton corsage de velours
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure
N'existe-t-il pas cet amour qui dure
Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été
Celui qui sait tout ça est homme plus heureux que moi
{au Refrain}
Brûlants sont les mots sortis de tes lèvres
L'eau de tes baisers m'a donné la fièvre
Si un autre que moi dort dans ta chevelure
Mes doigts seront serpents couteaux seront mes dents
Et quand tu t'endors ingénue divine
La bouche meurtrie contre ma poitrine
Ne faut-il pas partir avant d'encore une fois mourir
Celui qui sait tout ça est homme plus heureux que moi
27 avril 2008
retour du marché, oignons blancs...

fleur de lys, que j'ai moi-même dessinée ...
